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Comment se prémunir contre l'écrêtage de l'injection par l'onduleur ?
#1
Bonjour,

je viens de me doter d'un superbe routeur solaire F1ATB, lequel m'a séduit par ses modes de modulation multisinus et train de sinus.
Il se raccorde avec succès à distance à un shelly PRO EM 50.

Hélas, j'ai du mal à définir les actions voulues, notamment parce que je voudrais intégrer une action "anti-écrêtage".
Pour rappel, l'écrêtage réseau intervient quand l'injection est devient supérieur à 6kW sur une ligne monophasée. C'est tout simplement l'onduleur qui limite sa puissance pour satisfaire aux conditions d'injection d'Enedis.

Voir ici attaché le schéma qui résume les différentes actions.

je comprends bien comment consigner les actions 1 et 2 dans le routeur solaire F1ATB car les créneaux horaires sont différents.
Mais je ne vois pas comment ajouter l'action 3 "anti-écrêtage".
En effet, les actions 1 et 3 sont activables sur le même créneau horaire et je ne vois pas le moyen de les faire coexister sur la page des actions (le triac ne prend en compte qu'une seule action).
Le but, quand l'écrêtage est sur le point d'arriver (à 5,9kW d'injection), est d'ouvrir un peu plus le ballon ECS à la charge via l'augmentation de la température de consigne (soit 4kWh stockables en sus sur un ballon de 300L en augmenter de 10°C la consigne) dans l'action considérée. On crée ainsi à la volée une charge virtuelle qui va empêcher l'écrêtage, en stockant l'énergie (le ballon devient une "batterie thermique").
Il est dit que le thermostat du ballon est positionné à 65°C et que c'est le routeur qui va moduler en deça la température de consigne.

Une idée ou astuce sur comment intégrer l'action n°3?

NB : Dans la série des choses envisagées, j'ai songé à fabriquer un "ou logique" avec 2 diodes connectées sur 2 GPIOs (triac + gpio relais) avec sortie avec pull-down pour attaquer ensuite le triac.
Le routeur pourrait aussi à la volée traficoter via un contact sec la sortie du potentiomètre du ballon forçant à 65°C la consigne T° du ballon selon le paramètre "Pw<5900".
La réactivité requise peut être ici réduite au minimum afin d'être le plus stable possible.
L'interpréteur Javascript du shelly pourrait aussi mis à contribution,
mais avant de partir dans cette voie bien compliquée pour le gain à espérer, j'aimerais votre opinion.


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#2
salut
je ne vois pas comment tu peux rejeter plus de 6Kw sur le réseau avec un routeur correctement réglé: il y a longtemps qu'il a régulé pour consommer toute le surplus...
si tu as plus de 6kwh de surplus, ou ton chauffe est déjà trop chaud, et / ou ton installation est largement trop surdimensionné...

le routeur n'a pas de fonction anti écrétage.

le routeur ne peut pas passer outre le thermostat du chauffe eau, si cest cablé avec le thermostat.

si tu veux passer outre, alors il faut cabler directement à la résistance, sans tenir compte du thermostat, et mettre une sonde t° relié au routeur.
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#3
(Il y a 2 heures)grostoto a écrit : salut
je ne vois pas comment tu peux rejeter plus de 6Kw sur le réseau avec un routeur correctement réglé: il y a longtemps qu'il a régulé pour consommer toute le surplus...
Pour rejeter plus de 6kW sur le réseau monophasé (injection), il suffit d'avoir une installation de plus de 7kWc de PV et d'avoir un ballon ECS avec une consigne de T° déjà dépassée.
Bref,  rien d'extraordinaire. 

En pratique, on n'injecte pas à plus de 6kW puisque l'onduleur se bride. Ce qui est dommage.
On arrive dans un état paradoxal : un simple programmateur horaire aurait fait consommer le ballon pendant les heures à écrêtage et aurait donc évité l'écrêtage. Et on se retrouve dans une situation où le programmateur fait mieux que le routeur solaire. Ce qui est le comble.

Ci-joint flagrant délit d'écrêtage. (Pour info, l'énergie envoyée dans le réseau n'est pas perdue mais valorisée 13 cts/kWh chez EDF OA).
Ceci sans routeur F1ATB en place, mais un routage solaire rudimentaire ON/OFF qui démarre à 9H30 sur une charge de 2kW (2R) chargeant le ballon ECS, alors imaginez avec le routeur de compète F1ATB qui va démarrer plus tôt le matin avec 3kW (3R).
On comprend tout de suite qu'en réglant une charge bien en dessous les "heures écrêtables", la morsure en "dent de lapin" dans la production de l'onduleur va disparaître.


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#4
Ce qui est paradoxal c est d avoir mis autant de panneaux pour donner le surplus à Enedis. Sans batterie c est complètement inutile. Sauf si tu ajoutes des convecteurs l hiver pour consommer les watts quand ton CE est déjà chaud
Et ta notion de programmeur horaire est erronée quand l eau est chaude elle est chaude …
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#5
le programmateur ne fera pas mieux que le routeur, si le ballon est chaud, programmateur ou pas, il ne chauffera pas plus... c'est basique.
si le routeur ne peut plus en mettre dans le ballon, le programmateur ne peut plus non plus..

avec 7Kwc, il faut une batterie en tampon..( un VE est une très bonne batterie) ou une piscine à chauffer..

quand on injecte 70% de sa production sur le reseau, ce n'est plus un routeur qu'il faut...
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